samedi 3 janvier 2009

djerba vie

A l’école … (1)



Salle de classe d’une école primaire à Houmt Souk sur l’île de Djerba


oct 10 2008

La Ghriba du Kef

Published by admin under archéologie, patrimoine

La synagogue du Kef était l’objet d’une grande vénération, non seulement par les Juifs de la ville, mais aussi par tous ceux de la région qui s’y rendaient en pèlerinage chaque année dans la semaine marquée par la fête de Soukkot, ou fête des Cabanes.

Intérieur de la synagogue du Kef - La Ghriba du Kef en Tunisie


Comme la célèbre synagogue de Hara el-Seghira dans l’île de Djerba, cette synagogue était appelée al-Ghriba qui veut dire “isoléee, “solitaire”, “abandonnée”, mais aussi “étrange”, “extraordinaire”, “merveilleuse”. On ne connait pas l’origine de cette appellation, et l’on ne sait pas pour quelle raison ce lieu de culte est devenu l’objet d’une vénération particulière. Selon les Juifs du Kef, leur synagogue devrait sa sainteté au fait qu’elle aurait été élevée au-dessus de la tombe d’une femme d’une vertu et d’une piété exemplaires (d’après des renseignements recueillis auprès de Mme Suzette Chemama). Pour le savant Nahum Slouschz, la synagogue du Kef devrait sa sainteté au fait qu’elle était à l’origine située non loin du cimetière où les Juifs nomades de la région venaient enterrer leurs morts (N. Slouschz, Un voyage d’études…, pp. 20-21). La légende, quant à elle, raconte l’histoire de trois orphelines qui se seraient séparées et auraient fondé les trois Ghriba : Bône (Annaba) en Algérie, le Kef et Djerba. On dénombre deux autres Ghriba en Tunisie : A l’Ariana, Ghribet Riana et à Tunis, Ghribet El Hafsia dite “Lem Mdafa”.On a pour coutume d’y pratiquer une “Séouda” ou pèlerinage annuel. Au Kef, cette Séouda se réalisait entre les fêtes de la Pâque juive dite “Aïd El Ftira” et Chavouot. Elle durait jusqu’à trois ou quatre jours. On y apportait un veau que l’on promenait en ville, orné de foulards ou de mouchoirs et de colliers divers. Il était ensuite tué et on offrait l’arrière de la bête aux notables. On préparait un couscous géant mijoté au feu de bois pour toute la communauté et les amis. Les fidèles faisaient des dons de viande et de semoule pour subvenir aux frais de la fête et la nourriture était distribuée gratuitement.
Tout cela s’est éteint dans les années 80 avec le départ progressif des Juifs keffois. Le dernier Juif keffois quitta la ville en 1984, en remettant les clés de la synagogue à l’ASM (Association de Sauvegarde de la Medina). Celle-ci sera restaurée dix ans plus tard par les autorités tunisiennes et ouverte au public le 13 Avril 1994.

Texte extrait du site sur Le Kef


juil 07 2008


Cobra du charmeur de serpent Abdel à Djerba.


le baiser au cobra du charmeur de serpents Abdel à Djerba

Abdeslem Moslah, dit Abdel, est charmeur de serpents à Djerba. Il travaille avec des cobras, pythons et boa ainsi que d’autres espèces de reptiles. Son spectacle très spectaculaire est une référence en Tunisie, il parcoure les hôtels dans un espoir futur de développer un centre et parc de reptiles à Djerba.

Ici il s’agit d’un cobra. Les cobras sont très utilisés par les charmeurs de serpents. En principe, les crochets du serpent sont retirés mais Abdel lui les conserve au risque de sa vie. En fait, l’essentiel pour le charmeur est de captiver l’animal par les mouvements de sa flûte. Le serpent est sourd et est donc totalement indifférent à la musique. Mais le danger réside dans la capacité qu’à le cobra d’expulser brusquement de l’air de son poumon, tandis qu’une contraction musculaire fait jaillir le venin à la base du crochet. Le venin est alors soufflé en fines gouttelettes. Projeté sur la peau, il est pratiquement sans effet mais le cobra le projette à la hauteur des yeux. Si l’œil n’est pas rincé aussitôt, la cornée peut être détruite et la cécité apparaître en quelques dizaines d’heures.


juil 06 2008

Transfert de 105 crocodiles de Djerba à Civaux (3)


crocdiles du Nil dans les bassins de la Palnète des Crocodiles à Civaux en France


Sortie des cages des crocodiles adultes à CivauxL’opération était dirigée pour le compte des deux parcs par le consultant et fondateur de la ferme aux crocodiles de Pierrelatte, Luc Fougeirol, ainsi que par les équipes spécialisées dans les crocodiles du Parc Djerba Explore et de la Planète des Crocodiles.
Les crocodiles transférés :
5 crocodiles de Nil de l’âge 9 ans originaire de Madagascar et élevé dès l’âge de 6 mois en Tunisie au Parc Djerba Explore, quatre femelles de 2,50 m et 200 kg et un mâle de 3,20 m de 270 kg
100 crocodiles du Nil de l’âge de 4 ans nés en centre d’élevage à la ferme aux crocodiles du Parc Djerba Explore, les animaux font en moyenne 1,50 m.


juil 05 2008

Transfert de 105 crocodiles de Djerba à Civaux (2)


Mise en soute dans un avion de Tunisair des 105 boites avec les crocodiles du Parc Djerba Explore en Tunisie


… Les crocodiles ont été transférés de nuit en camion de Djerba à Tunis pour être ensuite embarqués en soute spéciale dans un avion à destination de Paris. Une fois les formalités douanières, sanitaires et vétérinaires effectuées à Roissy, le trajet final s’est fait de nuit dans un camion de Paris à Civaux (86) avant d’être immédiatement remis en eau dans leurs bassins respectifs de la Planète des Crocodiles de Civaux.


juil 04 2008

Transfert de 105 crocodiles de Djerba à Civaux (1)


Capture et injection d’une puce à un bébé crocodile au Parc Djerba Explore en Tunisie


Dans le cadre de l’ouverture prochaine de la Planète des Crocodiles de Civaux (France – 86) il a été effectué le transfert de 105 crocodiles du Nil du Parc Djerba Explore en Tunisie à Civaux en France. L’opération exceptionnelle réalisée sur deux jours en camion et en avion visait à transférer 100 crocodiles du Nil de 4 ans et 5 crocodiles du Nil de 9 ans du Parc Djerba Explore, parc aux crocodiles ouvert au public et qui dispose aujourd’hui d’un élevage de bébés crocodiles, à la Planète des Crocodiles de Civaux. Les étapes ont consisté à tout d’abord isoler et capturer les cinq crocodiles adultes (1 mâle et 4 femelles) présents au cœur de 400 crocodiles du Nil dans les bassins en plein air ouverts au public du Parc Djerba Explore en Tunisie, pour les mettre en caisse. En parallèle 100 bébés crocodiles âgés de 3 et 4 ans, nés au centre d’élevage du Parc Djerba Explore, ont été mis en caisse.


juil 03 2008

La maman et son bébé crocodile


Bébé crocodile dans la bouche de sa mère après sa naissance - Parc Djerba Explore en Tunisie


Image exceptionnelle que cette maman crocodile qui prend après l’éclosion des oeufs et la sortie du bébé son enfant dans la bouche pour le protéger et aller le mettre à l’abri des prédateurs. Cette image réalisée dans la ferme aux crocodiles du Parc Djerba Explore montre le succès de la réintégration de bébé auprès de leur mère dans un parc. Cet acte est identique à celui des crocodiles sauvages et reste exceptionnel pour des crocodiles qui n’ont vécu qu’en captivité. Un succès pour le Parc Djerba Explore qui montre en plus de la réussite de ce lieu, qu’ils sont aujourd’hui un lieu où les crocodiles évoluent quasi à l’identique de leur milieu sauvage.


juil 02 2008

Naissance de Bébés Crocodiles à Djerba Explore


Naissance de Bébés Crocodiles au Parc Djerba Explore en Tunisie


Au début du mois de juillet les oeufs de crocodiles, qui furent collectés dans les bassins du Parc Djerba Explore puis mis en couveuse, commencent à éclore. Les cycles annuels de la reproduction des crocodiles du Nil présents dans les bassins de la ferme aux crocodiles du Parc Djerba Explore se maintiennent et confirment chaque année le succès de cet unique parc à ciel ouvert du bassin méditerranéen, les crocodiles âgés maintenant de 9 ans en sontà leur cinquième année de reproduction.


mai 24 2008

Au pelerinage de la Ghriba (2)


Au pelerinage de la Ghriba à djerba en Tunisie


Scène de vie à la synagogue de la Ghriba lors du pélerinage à Djerba


mai 23 2008

Au pelerinage de la Ghriba


synagogue de la Ghriba à Djerba en Tunisie


Scène de vie à la synagogue de la Ghriba lors du pélerinage à Djerba


mar 05 2008

On the road … Les bouchers-restaurants


Boucher restaurant sur la Gp1 en Tunisie

Sur les routes tunisiennes, de très nombreux bouchers ou restaurateurs se sont transformés en restaurateurs ou bouchers… Ces petites cabanes vous abattent, en bord de route, moutons, agneaux ou dromadaires et vous les passent au grill accompagnés d’une salade mechouia ou tunisienne et des frites. un vrai régal pour ceux qui aiment la viande …

ici boucher restaurant sur la GP1 entre Skhira et Mahares.


mar 04 2008

L’atelier de mosaïques de Taieb


L’atelier de mosaïque de Taieb à Djerba en Tunisie

L’atelier de mosaïque de Taieb à Djerba en TunisieL’atelier de mosaïque de Taieb Zayoud à Mellita sur l’ïle de Djerba ne paie pas de mine, un simple local où ils forment des jeunes aux techniques ancestrales de la mosaïque. Plus qu’un simple copiste, Taieb travaille depuis plus de vingt ans la mosaïque, s’inspirant à la fois des modèles antiques mais aussi des richesses iconographiques, des signes et symboles de l’artisanat arabo-musulman de la Tunisie. Scènes de la vie quotidienne, paysages djerbiens, motifs berbères se mêlent à des scènes et sujets de la mythologie antique ou encore des chefs d’oeuvre de la peinture occidentale.

Des tableaux de mosaïque destinés aux touristes aux très raffinées mosaïques composées de tesselles de quelques millimètres de largeur; la finesse du travail, le respect de la composition et l’excellence des couleurs montrent dans le travail une grande réflexion et expérience dans la maîtrise picturale et la technique de cet art si particulier.


mar 03 2008

Une agriculture millénaire à Djerba


La`

Les techniques de labourage à l’ancienne tractée par un cheval sont encore souvent utilisée en Tunisie, surtout dans le sud. Ici un djerbien laboure sa terre d’olivier à l’aide de son cheval sur les collines de Guellala à Djerba.


mar 02 2008

Le Dar Dhiafa, un hôtel de charme djerbien


Chambre de l’hôtel Dar Dhiafa à Erriadh sur l’île de Djerba

Patio de l’hôtel Dar Dhiafa à Erriadh sur l’île de DjerbaLaissez-vous envahir par la beauté de l’un des rares hôtels de charme en Tunisie, situé en plein cœur du quartier historique d’Erriadh à Djerba, l’île merveilleuse… La beauté des lieux n’a d’égal que sa quiétude. Le temps d’une pause ou d’une escale, vous y goûterez des moments d’exception pour un séjour de caractère.
Un charme envoûtant se dégage de cette composition harmonieuse faite d’habitations typiques du vieux village, toutes restaurées et aménagées pour le plaisir de nos sens.
Chacune de ses 9 chambres et 4 suites, toutes différentes, constitue une invitation permanente au voyage, dont vous vous dégagerez peut-être pour succomber aux autres charmes discrets de l’hôtel : patios, restaurant gastronomique, piscines, cafés maures et bien sur le Spa organisé autour du Hammam traditionnel… qui confèrent à ce lieu un caractère d’exception.
Les neuf chambres et les cinq suites sont toutes uniques et disposent d’une salle de bains à part. Elles sont toutes équipées d’un grand lit en fer forgé ou en « doukana » (estrade), installé sous une coupole. Chaque chambre est climatisée et donne sur un patio ombragé ou sur l’une des piscines. A l’intérieur, la décoration mêle harmonieusement des objets anciens restaurés et des créations artisanales réalisées dans le respect des matériaux et techniques d’époque.

Site web de l’hôtel Dar Dhiafa


fév 15 2008

Oeufs de crocodiles


Collecte des oeufs de crcodiles au parc djerba explore en Tunisie


Collecte des oeufs de crocodiles à la fermes aux crocodiles du Parc Djerba Explore par un jeune tunisien lors d’un atelier de découverte. Cinq mois après l’accouplement entre le mâle et la femelle, en général au courant du mois de janvier, cette dernière enfouit entre 30 et 60 oeufs dans le sable et au soleil et les recouvre. A la ferme, les oeufs sont collectés dans les bassins avant d’être mis en couveuse à la nurserie.

Site de la ferme aux crocodiles

Site du Parc Djerba Explore


jan 31 2008

Signes et symboles dans l’art tunisien




La symbolique tunisienne est très riche ; elle procède de plusieurs substrats culturels multiséculaires. Le passé berbère, les sédimentations successives puniques, romaines, vandales, byzantines, arabes, turques et les inter influences méditerranéennes expliquent et sont à l’origine de cette richesse. Les motifs reproduits par les artisans tunisiens, quelqu’en soit le support : broderies, tapis, textiles, céramiques, marbre, stuc, cuivres, bois, bijoux d’or et d’argent, expriment non seulement un art mais il traduisent également, d’une certaine manière, les croyances, les superstitions et les moyens imaginés par l’homme pour se protéger. Certes, il existe un art rural et un art citadin, un art régional – celui du littoral et celui de l’intérieur du pays, celui du nord et celui du sud, mais ils puisent dans le même fond culturel. La différence entre citadins et ruraux résiderait à la fois dans la qualité de la facture et peut-être dans l’importance de l’art figuratif dans les campagnes. Nous allons classer les signes et les symboles par catégories et parler, si possible, de leurs usages dans la vie quotidienne.
Textile et céramique provenant de la collection du musée Lalla Hadria au Parc Djerba Explore
Texte extrait du site Medina Portal


jan 22 2008

Le tourisme culturel en Tunisie




Après des années d’oubli, le tourisme culturel commence difficilement à prendre forme en Tunisie. les richesses patrimoniales de la Tunisie sont très importantes et couvrent une grande partie des civilisations de la Méditerranée: berbères, phéniciens, puniques, numides, romains, byzantins, arabes, turcs, andalous et j’en oublie. Chacune de ces civilisations a lancé ses traces sur le petit territoire tunisien en en faisant un véritable joyau culturel et architectural.
Les majestueux sites archéologiques antiques, les médinas arabes et ses palais, … offrent à la Tunisie un vrai potentiel culturel trop peu exploité et effacé par le tourisme balnéaire. Certes la visite du musée du bardo, de l’amphithéâtre d’El Jem ou des souks de nos medinas restent incontournable pour tous touristes en excursion mais l’approche et le contenu de ces propres visites sont trop souvent contestables et contestés. Le tourisme culturel ne tient pas au seul fait de poser le touriste devant un monument pour l’attirer au plus vite vers des échoppes touristiques aux produits artisanaux de Chine. Le tourisme culturel doit être développé autour d’un vrai programme, d’un encadrement de qualité destiné à faire connaître un patrimoine, une histoire et mieux comprendre ainsi les spécificités actuelles de la Tunisie.
Certes on constate depuis le début des années 2000 un vrai programme de mise en valeur des sites et musées mais tout cela doit être accompagné d’un vrai dynamisme du tourisme culturel : campagne de promotion des richesses du patrimoine tunisien, développement des structures de transport, d’hébergement et d’accueil destinées à favoriser un tourisme individuel, mise en place d’un vrai programme de formation et de selection des guides, signalétique, informations et respects des sites.
Ci dessous quelques extraits d’un article sur Audinet intitulé : “Tourisme culturel : Pour une industrie touristique évoluée”, l’utilisation du mot industrie pour le tourisme culturel me parait périlleux, le tourisme culturel ne peut être traité à mon sens comme le balnéaire.

” Dans le cadre de l’intérêt accru porté au tourisme culturel dans le monde et à son rôle dans l’enrichissement du secteur touristique, la Tunisie s’est employée à promouvoir ce secteur au service du développement économique, surtout que les indicateurs du développement prennent désormais en compte la capacité des pays à exploiter la matière culturelle dans les plans de développement. Par conséquent, la Tunisie a choisi d’exploiter la culture au service du secteur touristique, dans le cadre d’une approche visant à intégrer la culture dans le circuit économique, tout en veillant à préserver les attributs de l’identité nationale et les spécificités culturelles et civilisationnelles. La sauvegarde du patrimoine et sa mise en valeur culturellement au service du tourisme constitue un pari à relever pour la Tunisie en vue de promouvoir le tourisme culturel, particulièrement ce qui concerne la protection des sites archéologiques, au service du tourisme culturel et écologique. Parmi les sites ciblés par cet effort figurent les parcs archéologiques de Carthage, Oudhna, les aqueducs de Zaghouan, Dougga et Sbeitla, outre le parc environnemental d’Ennahli, le parc la Falaise de Monastir et les parc nationaux d’Ichkeul, Bouhedma et Châambi, mais aussi les forts de Sousse, Hammamet et Mahdia, les sites archéologiques d’Utique, Bella-regia et Kerkouan, outre la restauration de pièces de musées et leur traitement par les services compétents du laboratoire du patrimoine. Les travaux de restauration ont englobé les musées d’El Jem et de Djerba, outre la création de nouveaux musées et l’ouverture de plusieurs sites archéologiques aux visiteurs en vue de diversifier l’offre dans le domaine du patrimoine, particulièrement, celui situé à proximité des zones touristiques. Dans ce contexte, l’Agence de mise en valeur du patrimoine et du développement culturel s’emploie à consacrer le principe de la décentralisation en matière de sauvegarde du riche patrimoine national, tout en intégrant les industries culturelles pour faire connaître le patrimoine à travers les gadgets souvenirs, les répliques des pièces archéologiques, les dépliants et les cartes postales, outre l’incitation des investisseurs privés à s’engager sur cette voie. Dans le cadre de ce plan, il sera procédé, pour la première fois, au recrutement de nouveaux guides touristiques diplômés de l’institut supérieur des métiers du patrimoine pour renforcer la promotion des sites et fournir des informations fiables au visiteur et au touriste. L’Agence de mise en valeur du patrimoine et du développement culturel a créé un site Web trilingue (arabe- français-anglais) couvrant toutes les régions du pays pour mette en exergue la richesse du patrimoine de la Tunisie. … “

Parmis les programmes de L’agence, une vraie campagne médiatique en Tunisie et à l’étranger me semble un premier pas pour faire connaître les richesses et l’identité culturelle de la Tunisie, on aimerait avoir enfin des touristes qui viennent en Tunisie pour découvrir son patrimoine et non plus seulement pour le prix, à l’instar d’un grand nombre de ses pays voisins ou concurrents comme le Maroc, l’Egypte, La Turquie, l’Espagne, …
Ceci est un long débat néccessitant une vraie volonté de la part de l’ensemble des acteurs du tourisme tant institutionnel que privé qui doivent comprendre que depuis plusieurs décennies la demande d’un tourisme culturel est une vraie réalité et un marché porteur et de qualité.

déc 30 2007

Bijoux de Tunisie … bracelet ciselé

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